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Ceux du Radeau
En 1995, je décidai de réaliser les portraits de personnes sans domicile fixe dans une structure d’accueil pour les sans-abri mais aussi galerie d’art contemporain.
Au radeau on ne triche pas : ceux qui n’ont plus d’identité que celle de SDF, affrontent l’objectif sans se soucier de l’image, j’ai donc tenté de rendre un peu de dignité à 43 personnes faisant la vie de cette association.
En 1999, le Radeau, face à des contraintes financières, fermait malheureusement ses portes.
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